Source blog: La Brebis Galleuse
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Un air de famille.


Les anciennes putains font les plus grandes bourgeoises, La Brebis, qui a viré vieille biquette, en sait quelque chose. Elle en est la preuve vivante. Notre avantage, au coeur de la réinfosphère, contrairement à quasiment tous par ici, est d'avoir connu  de l'intérieur, les turpitudes, et d'en être sorti, pourse sauver la peau. Fréquenter  le milieu artistique parisien, ce fut  plonger au coeur des intrigues et jalousies, dans le creuset des juifs du business, des gués branchés, des maçons ambitieux etc. qui sont les maîtres en la matière, ce fait n'étant pas un fantasme ou une analyse 'd'extrême-droite', mais la simple réalité, un constat. Evidemment, on voit la part essentielle des artistes grouiller à l'écart de ces franges, mais justement, à l'écart, ils y resteront toujours, confinés dans des théâtres de seconde zone, et à l'affût de leurs soldes d'intermittents du spectacle : c'est d'une affliction ! Fréquenter les milieux qui ouvrent quelques portes, c'est se trahir, et se salir, sinon se détruire ! La Brebis l'aura échappé belle. Non, que nous n' avons pas lié quelques amitiés à Paris ou ailleurs, non, qu'on n' y aurait  aimé personne, bien au contraire, on y a aimé, avec effusion,  mais en général, trop peu les personnes qui nous appréciaient le plus, et avec passion, une seule personne qui ne nous aura pas aimé du tout, et qui nous l'aura fait cruellement savoir, bien que ce seul amour nous soit largement resté en mémoire, et que malgré le temps, le chagrin en est tenace. Ces joutes sentimentales  furent des labyrinthes qui n'auront mené à rien. C'est ainsi, que fort jeune, somme toute, nous décidions en fin des années 90, de ne plus jamais se risquer à confier son coeur à personne, il nous devenait ainsi facile de prendre du recul, et de déguerpir de cercles, sous certains aspects, infernaux. Les capitalo-gauchistes Lgbt, qui servent les intérêts du NOM,  parfois avec une naïveté confondante, n'ont nullement le privilège du coeur, ni celui du cul. Par contre, le Lgbtisme constitue un danger civilisationnel suprême, il est l'émanation de la pensée US sioniste, et, derrière l'arc-en-ciel et les farandoles, il cache un gouffre spirituel. Le taux de suicide est beaucoup plus élevé chez les gués que par ailleurs, ce n'est pas dû à la dite pression de la société, ou à la famille, mais aussi à la condition guée en soi, et à la cruauté sans nom du milieu. Les paillettes ne font rien à l'affaire, elles ne font que dorer le mal-être, mais ne l'annihile nullement, au contraire, à la longue, elles l'avivent. Le Lgbtisme est une exploitation éhontée de l'extrême immaturité que l'on rencontre souvent dans ces cercles. Ecoutez les divas guées, les Gaga et autres, entendez la techno ignoble qui pollue les boîtes de nuits branchées, et vous comprendrez l'abîme et le piège dans lequel notre civilisation occidentale plonge à escient les personnes qui s'identifient à ce groupe prétendûment rose, pour mieux camoufler sa noirceur.  Dans ce domaine, on en aura peut-être plus fait que beaucoup, c'est en cela que la mésaventure d'un Descoings ne nous surprend guère. Nous aussi, nous aurions pu, par dépit, franchir certaines portes qui menaient à la drogue, à l'effondrement du système immunitaire, au désespoir. Ce pauvre gars déséquilibré, en étant plongé dans les sphères du pouvoir, n'a pu échapper à une destinée malheureuse, placée sous l'égide de la perversion imposée par ces cercles 'supérieurs'. Il est mort coincé dans le labyrinthe des perversions. Si l'on est ravagé par l'ambition, l'on croisera plus aisément que d'autres, le malheur. la gloire est le deuil éclatant du bonheur disait Madame de Staël, et c'est plus jamais d'actualité. Ce sont des soucis particuliers de santé, et des phénomènes anormaux, pour ne pas dire paranormaux, qui nous auront fait suivre la voie singulière et solitaire qui fut la nôtre : fuite de la ville, quasi chasteté qui allait de soi, non par bondieuserie, mais par lucidité, et par ultra-romantisme : avoir aimé une fois est un miracle, miracle non reproductible par essence. Fréquenter les êtres humains, hormis la famille, et quelques proches, n'était plus que nocivité et désillusion, d'autant que depuis des années, l'on constatait un amoindrissement progressif des individus,  vidés d'eux-mêmes par la société consumériste, tournés vers le modernisme et ses gadgets,  fascinés par leurs portables, leurs Ipad, leurs écrans divers, et ne sortant plus que des fadaises en guise de réflexions et de dialogues.  Un vieux copain qui gravite encore dans le monde du spectacle, tout en sachant se maintenir sagement à l'écart, me conte parfois au téléphone, la vie de quelques uns de ses amis englués encore dans ces systèmes labyrinthiques citadins. C'est à pleurer.  Une certaine vie guée, et nous insisterons là-dessus, figure un véritable désastre spirituel, le Lgbtisme entre autre, qui est  déviation de la masse homosexuelle à qui il est demandé de s'identifier à une  orientation sexuelle, et non plus à son sang, sa nation, à son sol. C'est une tragédie et une perfidie qui est signée par nos élites. La Brebis est plouc, viscéralement plouc, ou 'gentille' si vous voulez, c'est le fait d'avoir de la paille non pas dans mais sous ses sabots qui fait qu'elle est encore de cette Terre. Sinon, elle n'aurait pas donné cher de sa peau et aurait peut-être déjà, de désespoir, fini son existence, dans une chambre vétuste d'hôtel, entre deux sniffs de Coke et de Poppers et deux Escorts, et pourquoi pas une Pute femellle aussi, la boucle de son dépucelage hétérosexuel et de sa mort en  eut été bouclée, le tout à la mode Descoings ! Imaginez le tableau, La Brebis crevée, les 4 fers en l'air ! Il est un âge pour tout,  Richard aurait dû en prendre note, où ni les affaires  coeur, ni les affaires  cul, ne doivent vous hanter ! (en ce qui concerne les amours de mémoire, c'est autre chose). Heureusement que La Brebis a viré moraliste, et 'bourgeoise', une forme d'Arcinoé, quoi, ce qui lui a valu l'animosité et de rejets violents de faux ami(e)s de 'gôche', crispés sur leurs convictions, mais bon, ne s'accordant que fort peu de qualités, elle en dispose à foison de deux : pas un soupçon d'hypocrisie en elle, et, surtout, une indifférence quasi-absolue à l'opinion   négative d'autrui. Si des gués du milieu nous lisent, ce qui nous étonnerait, le black-out étant total, combien La Brebis les exhorterait-elle, par ses écrits, à la prudence : le Lgbtisme, et ses revendications et sa perversité démentes,  est une des signatures du futur naufrage de notre civilisation.



Un esprit grégaire US qui littéralement nous terrorise


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Ibara